LES DIX COMMANDEMENTS ETUDES ET COMMENTAIRE DE JESUS A LA MANIERE D'UN RABBIN

LES DIX COMMANDEMENTS ETUDES ET COMMENTAIRE DE JESUS A LA MANIERE D'UN RABBIN
"Qu'on ne trouve chez toi
Personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu,
Personne qui exerce le métier de devin, d'astrologue,
d'augure, de sorcier, magicien,
Personne qui consulte les esprits ou les spirites,
Personne qui interroge les morts.
En effet, celui qui fait cela fait horreur à l'Eternel [...]"

Deutéronome 18.10-12
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# Posté le mercredi 05 août 2009 21:12

Préabule : LES DIX COMMANDEMENTS Commentés par Jésus Christ

Préabule : LES DIX COMMANDEMENTS Commentés par Jésus Christ

Deuxième section : Les dix commandements
Préambule

" Maître, que dois-je faire... ? "

" Maître, que dois-je faire de bon pour posséder la vie éternelle ? " Au jeune homme qui lui pose cette question, Jésus répond d'abord en invoquant la nécessité de reconnaître Dieu comme " le seul Bon ", comme le Bien par excellence et comme la source de tout bien. Puis, Jésus lui déclare : " Si tu veux entrer dans la vie, observe les commandements ". Et de citer à son interlocuteur les préceptes qui concernent l'amour du prochain : " Tu ne tueras pas, tu ne commettras pas d'adultère, tu ne voleras pas, tu ne porteras pas de faux témoignage, honore ton père et ta mère ". Jésus résume enfin ces commandements d'une manière positive : " Tu aimeras ton prochain comme toi-même " (Mt 19,16-19).

A cette première réponse, une seconde vient s'ajouter : " Si tu veux être parfait, va, vends ce que tu possèdes, donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor aux cieux ; puis viens, suis-moi " (Mt 19,21). Elle n'annule pas la première. La suite de Jésus Christ comprend l'accomplissement des commandements. La Loi n'est pas abolie (cf. Mt 5,17), mais l'homme est invité à la retrouver en la Personne de son Maître, qui en est l'accomplissement parfait. Dans les trois évangiles synoptiques, l'appel de Jésus adressé au jeune homme riche, de le suivre dans l'obéissance du disciple et dans l'observance des préceptes, est rapproché de l'appel à la pauvreté et à la chasteté (cf. Mt 19,6-12. 21. 23-29). Les conseils évangéliques sont indissociables des commandements.

Jésus a repris les dix commandements, mais il a manifesté la force de l'Esprit à l'½uvre dans leur lettre. Il a prêché la " justice qui surpasse celle des scribes et des pharisiens " (Mt 5,20) aussi bien que celle des païens (cf. Mt 5,46-47). Il a déployé toutes les exigences des commandements. " Vous avez entendu qu'il a été dit aux ancêtres : Tu ne tueras pas ... Eh bien ! Moi je vous dis : quiconque se fâche contre son frère en répondra au tribunal " (Mt 5,21-22).

Lorsqu'on lui pose la question : " Quel est le plus grand commandement de la Loi ? " (Mt 22,36), Jésus répond : " Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton c½ur, de toute ton âme et de tout ton esprit ; voilà le plus grand et le premier commandement. Le second lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. A ces deux commandements se rattache toute la Loi, ainsi que les Prophètes " (Mt 22,37-40 ; cf. Dt 6, 5 ; Lv 19, 18). Le Décalogue doit être interprété à la lumière de ce double et unique commandement de la charité, plénitude de la Loi :

Le précepte : tu ne commettras pas d'adultère ; tu ne tueras pas ; tu ne voleras pas ; tu ne convoiteras pas, et tous les autres se résument en ces mots : tu aimeras ton prochain comme toi-même. La charité ne fait point de tort au prochain. La charité est donc la loi dans sa plénitude (Rm 13,9-10).

Le Décalogue dans l'Écriture Sainte

Le mot " Décalogue " signifie littéralement " dix paroles " (Ex 34, 28 ; Dt 4, 13 ; 10, 4). Ces " dix paroles ", Dieu les a révélées à son peuple sur la montagne sainte. Il les a écrites " de son Doigt " (Ex 31, 18 ; Dt 5, 22), à la différence des autres préceptes écrits par Moïse (cf. Dt 31, 9. 24). Elles constituent des paroles de Dieu à un titre éminent. Elles nous sont transmises dans le livre de l'Exode (cf. Ex 20, 1-17) et dans celui du Deutéronome (cf. Dt 5, 6-22). Dès l'Ancien Testament, les livres saints font référence aux " dix paroles " (cf. par exemple Os 4, 2 ; Jr 7, 9 ; Ez 18, 5-9). Mais c'est dans la nouvelle Alliance en Jésus Christ que leur plein sens sera révélé.

Le Décalogue se comprend d'abord dans le contexte de l'Exode qui est le grand événement libérateur de Dieu au centre de l'ancienne Alliance. Qu'ils soient formulés comme des préceptes négatifs, des interdictions, ou comme des commandements positifs (comme : " honore ton père et ta mère "), les " dix paroles " indiquent les conditions d'une vie libérée de l'esclavage du péché. Le Décalogue est un chemin de vie :

Si tu aimes ton Dieu, si tu marches dans ses voies, si tu gardes ses commandements, ses lois et ses coutumes, tu vivras et tu te multiplieras " (Dt 30, 14).

Cette force libératrice du Décalogue apparaît par exemple dans le commandement sur le repos du sabbat, destiné également aux étrangers et aux esclaves :

Souvenez-vous : vous étiez des esclaves sur une terre étrangère. Le Seigneur votre Dieu vous en a fait sortir à main forte et à bras étendu (Dt 5, 15).

Les " dix paroles " résument et proclament la loi de Dieu : " Telles sont les paroles que vous adressa le Seigneur quand vous étiez tous assemblés sur la montagne. Il vous parla du milieu du feu, dans la nuée et les ténèbres d'une voix puissante. Il n'y ajouta rien et les écrivit sur deux tables de pierre qu'il me donna " (Dt 5, 22). C'est pourquoi ces deux tables sont appelées " le Témoignage " (Ex 25, 16). Elles contiennent en effet les clauses de l'alliance conclue entre Dieu et son peuple. Ces " tables du Témoignage " (Ex 31, 18 ; 32, 15 ; 34, 29) doivent être déposées dans " l'arche " (Ex 25, 16 ; 40, 1-2).

Les " dix paroles " sont prononcées par Dieu au sein d'une théophanie (" Sur la montagne, au milieu du feu, le Seigneur vous a parlé face à face " : Dt 5, 4). Elles appartiennent à la révélation que Dieu fait de lui-même et de sa gloire. Le don des commandements est don de Dieu lui-même et de sa sainte volonté. En faisant connaître ses volontés, Dieu se révèle à son peuple.

Le don des commandements et de la Loi fait partie de l'Alliance scellée par Dieu avec les siens. Suivant le livre de l'Exode, la révélation des " dix paroles " est accordée entre la proposition de l'Alliance (cf. Ex 19) et sa conclusion (cf. Ex 24), - après que le peuple se soit engagé à " faire " tout ce que le Seigneur avait dit, et à y " obéir " (Ex 24, 7). Le Décalogue n'est jamais transmis qu'après le rappel de l'Alliance (" Le Seigneur, notre Dieu, a conclu avec nous une alliance à l'Horeb " : Dt 5, 2).

Les commandements reçoivent leur pleine signification à l'intérieur de l'Alliance. Selon l'Écriture, l'agir moral de l'homme prend tout son sens dans et par l'Alliance. La première des " dix paroles " rappelle l'amour premier de Dieu pour son peuple :

Comme il y avait eu, en châtiment du péché, passage du paradis de la liberté à la servitude de ce monde, pour cette raison, la première phrase du Décalogue, première parole des commandements de Dieu, porte sur la liberté " Moi, je suis le Seigneur, ton Dieu, qui t'ai fait sortir de la terre d'Egypte, de la maison de servitude " (Ex 20, 2 ; Dt 5, 6) (Origène, hom. in Ex. 8, 1).

Les commandements proprement dits viennent en second lieu ; ils disent les implications de l'appartenance à Dieu instituée par l'Alliance. L'existence morale est réponse à l'initiative aimante du Seigneur. Elle est reconnaissance, hommage à Dieu et culte d'action de grâce. Elle est coopération au dessein que Dieu poursuit dans l'histoire.

L'alliance et le dialogue entre Dieu et l'homme sont encore attestés du fait que toutes les obligations sont énoncées à la première personne (" Je suis le Seigneur ... ") et adressées à un autre sujet (" tu ... "). Dans tous les commandements de Dieu, c'est un pronom personnel singulier qui désigne le destinataire. En même temps qu'à tout le peuple, Dieu fait connaître sa volonté à chacun en particulier :

Le Seigneur prescrivit l'amour envers Dieu et enseigna la justice envers le prochain, afin que l'homme ne fut ni injuste, ni indigne de Dieu. Ainsi, par le Décalogue, Dieu préparait l'homme à devenir son ami et à n'avoir qu'un seul c½ur avec son prochain .... Les paroles du Décalogue demeurent pareillement chez nous [chrétiens]. Loin d'être abolies, elles ont reçu amplification et développement du fait de la venue du Seigneur dans la chair

Le Décalogue dans la Tradition de l'Église

En fidélité à l'Écriture et conformément à l'exemple de Jésus, la Tradition de l'Église a reconnu au Décalogue une importance et une signification primordiales.

Depuis saint Augustin, les " dix commandements " ont une place prépondérante dans la catéchèse des futurs baptisés et des fidèles. Au quinzième siècle, on prit l'habitude d'exprimer les préceptes du Décalogue en formules rimées, faciles à mémoriser, et positives. Elles sont encore en usage aujourd'hui. Les catéchismes de l'Église ont souvent exposé la morale chrétienne en suivant l'ordre des " dix commandements ".

La division et la numérotation des commandements a varié au cours de l'histoire. Le présent catéchisme suit la division des commandements établie par saint Augustin et devenue traditionnelle dans l'Église catholique. Elle est également celle des confessions luthériennes. Les Pères grecs ont opéré une division quelque peu différente qui se retrouve dans les Églises orthodoxes et dans les communautés réformées.

Les dix commandements énoncent les requêtes de l'amour de Dieu et du prochain. Les trois premiers se rapportent davantage à l'amour de Dieu, et les sept autres à l'amour du prochain.

Comme la charité comprend deux préceptes auxquels le Seigneur rapporte toute la loi et les prophètes ..., ainsi les dix préceptes sont eux-mêmes divisés en deux tables. Trois ont été écrits sur une table et sept sur l'autre

Le Concile de Trente enseigne que les dix commandements obligent les chrétiens et que l'homme justifié est encore tenu de les observer (cf. DS 1569-1570). Et le Concile Vatican II l'affirme : " Les évêques, successeurs des apôtres, reçoivent du Seigneur ... la mission d'enseigner toutes les nations et de prêcher l'Evangile à toute créature, afin que tous les hommes, par la foi, le baptême et l'accomplissement des commandements, obtiennent le salut " (LG 24).

L'unité du Décalogue

Le Décalogue forme un tout indissociable. Chaque " parole " renvoie à chacune des autres et à toutes ; elles se conditionnent réciproquement. Les deux Tables s'éclairent mutuellement ; elles forment une unité organique. Transgresser un commandement, c'est enfreindre tous les autres (cf. Jc 2,10-11). On ne peut honorer autrui sans bénir Dieu son Créateur. On ne saurait adorer Dieu sans aimer tous les hommes ses créatures. Le Décalogue unifie la vie théologale et la vie sociale de l'homme.

Le Décalogue et la loi naturelle

Les dix commandements appartiennent à la révélation de Dieu. Ils nous enseignent en même temps la véritable humanité de l'homme. Ils mettent en lumière les devoirs essentiels, et donc indirectement, les droits fondamentaux, inhérents à la nature de la personne humaine. Le Décalogue contient une expression privilégiée de la " loi naturelle " :

Dès le commencement, Dieu avait enraciné dans le c½ur des hommes les préceptes de la loi naturelle. Il se contenta d'abord de les leur rappeler. Ce fut le Décalogue

Bien qu'accessibles à la seule raison, les préceptes du Décalogue ont été révélés. Pour atteindre une connaissance complète et certaine des exigences de la loi naturelle, l'humanité pécheresse avait besoin de cette révélation :

Une explication plénière des commandements du Décalogue fut rendue nécessaire dans l'état de péché à cause de l'obscurcissement de la lumière de la raison et de la déviation de la volonté

Nous connaissons les commandements de Dieu par la révélation divine qui nous est proposée dans l'Église, et par la voix de la conscience morale.

L'obligation du Décalogue

Puisqu'ils expriment les devoirs fondamentaux de l'homme envers Dieu et envers son prochain, les dix commandements révèlent, en leur contenu primordial, des obligations graves. Ils sont foncièrement immuables et leur obligation vaut toujours et partout. Nul ne pourrait en dispenser. Les dix commandements sont gravés par Dieu dans le c½ur de l'être humain.

L'obéissance aux commandements implique encore des obligations dont la matière est, en elle-même, légère. Ainsi l'injure en parole est-elle défendue par le cinquième commandement, mais elle ne pourrait être une faute grave qu'en fonction des circonstances ou de l'intention de celui qui la profère.

" Hors de moi, vous ne pouvez rien faire "

Jésus dit : " Je suis la vigne ; vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et moi en lui, celui-là porte beaucoup de fruit ; car hors de moi, vous ne pouvez rien faire " (Jn 15,5). Le fruit évoqué dans cette parole est la sainteté d'une vie fécondée par l'union au Christ. Lorsque nous croyons en Jésus Christ, communions à ses mystères et gardons ses commandements, le Sauveur vient lui-même aimer en nous son Père et ses frères, notre Père et nos frères. Sa personne devient, grâce à l'Esprit, la règle vivante et intérieure de notre agir. " Voici quel est mon commandement : vous aimer les uns les autres, comme je vous ai aimés " (Jn 15,12).
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# Posté le mercredi 05 août 2009 20:50

LES DIX COMMANDEMENTS ETUDES ET COMMENTAIRE DE JESUS A LA MANIERE D'UN RABBIN

LES DIX COMMANDEMENTS ETUDES ET COMMENTAIRE DE JESUS A LA MANIERE D'UN RABBIN
Les dix commandements

Généralités sur les dix commandements

Les dix commandements occupent une place centrale dans l'ancien testament.
Ils résument la loi de Dieu. Ils sont donnés in extenso à deux reprises:
en Exode 20 et Deutéronomme 5
Les prophètes ont sans cesse appelé le peuple juif à revenir à ces commandements.
Jésus a commenté, à la manière d'un rabbin juif, les 10 commandements (évangile selon Matthieu chapitre 5). Les dix commandements sont cités à de nombreuses reprises dans le Nouveau Testament ce qui montre bien qu'ils gardent toute leur actualité pour nous.

Synthèse des 10 commandements

Les 4 premiers commandements sont relatifs à notre relation à Dieu,
les 6 suivants à notre relation au prochain. Jésus, interrogé par un rabbin sur ce qu'il pensait être le plus important commandement de la loi, lui répond:

Tu aimeras le Seigneur ton Dieu... Voici le premier et grand commandement.
Et le second lui est semblable: tu aimeras ton prochain comme toi même.

Ce premier grand commandement résume les 4 premiers commandements (1ère table de la loi relative aux devoirs envers Dieu), le second quant à lui résume les 6 suivants (2è table de la loi relative aux devoirs envers le prochain).

L'amour ne commet pas de tort et va plus loin que l'interdit (le commandement).
Première table de la loi relative à Dieu

1. Tu n'auras pas d'autre dieu que moi.
2. Tu ne te feras pas d'idole ni de représentation quelconque de ce qui se trouve en haut dans le ciel, ici-bas sur la terre, ou dans les eaux plus bas que la terre. Tu ne te prosterneras pas devant de telles idoles et tu ne leur rendras pas de culte, car moi, l'Éternel, ton Dieu, je suis un Dieu qui ne tolère aucun rival : je punis les fils pour la faute de leur père, jusqu'à la troisième, voire la quatrième génération de ceux qui me haïssent. Mais j'agis avec amour jusqu'à la millième génération envers ceux qui m'aiment et qui obéissent à mes commandements.
3. Tu n'utiliseras pas le nom de l'Éternel ton Dieu pour tromper (ou de manière abusive), car l'Éternel ne laisse pas impuni celui qui utilise son nom pour tromper.
4. Pense à observer le jour du repos (ou sabbat) et fais-en un jour consacré à l'Éternel. Tu travailleras six jours pour faire tout ce que tu as à faire. Mais le septième jour est le jour du repos consacré à l'Éternel, ton Dieu ; tu ne feras aucun travail ce jour-là, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni ton bétail, ni l'étranger qui réside chez toi ; car en six jours, l'Éternel a fait le ciel, la terre, la mer, et tout ce qui s'y trouve, mais le septième jour, il s'est reposé. C'est pourquoi l'Éternel a béni le jour du sabbat et en a fait un jour qui lui est consacré.

Seconde table de la loi relative au prochain

5. Honore ton père et ta mère afin de jouir d'une longue vie dans le pays que l'Éternel ton Dieu te donne
6. Tu ne commettras pas de meurtre
7. Tu ne commettras pas d'adultère
8. Tu ne commettras pas de vol
9. Tu ne porteras pas de faux témoignage contre ton prochain
10. Tu ne convoiteras pas la maison de ton prochain, tu ne convoiteras ni sa femme, ni son serviteur, ni sa servante, ni son boeuf, ni son âne, ni rien qui lui appartienne.

Tu n'auras pas d'autre dieu que moi
Nos passions peuvent devenir des "Dieux" qui entrent en concurrence dans nos vies avec Dieu (métier, télévision, hobby, jeux vidéos,..) On appelle communément les stars du show-biz ou du sport des "idoles", le terme est éloquent.

La question est posée quant au culte catholique de la Vierge et des Saints, ne risquent ils pas de prendre la place de Dieu et faire de l'ombre à Jésus-Christ?
Tu ne te feras pas d'idole ni de représentation
Les juifs et les protestants appliquent ce commandement de façon stricte et refusent de reporter la dévotion sur des images, crucifix ou statues. L'art pictoral n'est pas interdit chez les protestants mais il n'y a pas de vénération des images (pas de cierges, génuflexion, contemplation).
Tu n'utiliseras pas le nom de l'Éternel ton Dieu en vain
Sont visés les serments trompeurs, les jurons et blasphèmes, la simonie (commerce des choses saintes). Les juifs appliquent ce commandement de façon stricte et évitent complètement de prononcer le nom propre de Dieu YHWH (Yahweh=Jéhovah=l'Eternel) et lui substituent le terme Adonaï (Seigneur).
Pense à observer le jour du repos
Le Sabbat est une institution rituelle qui consacrait l'alliance toute particulière faite entre Dieu et le peuple hébreu.

Dans la Torah il y a aussi les sabbats des jours fériés et fêtes (Pâques, Pentecôte, ...) mais aussi une année sabbatique tous les 7 ans (pour laisser souffler la terre) et une année de jubilée tous les 50 ans (=7x7+1) pour redistribuer le capital.

Les chrétiens spiritualisent la compréhension du "Sabbat". Le repos c'est aussi entrer dans la grâce et le pardon que Dieu offre.

Ceci dit il ne faut pas rejeter la sagesse qu'il y a à respecter ces temps de repos: le travail du Dimanche a des effets insidieux destructurants pour la société et la famille, idem pour l'abandon du caractère férié du lundi de Pentecôte.

Pour les 6 commandements suivants: attendre un peu, merci!
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# Posté le mercredi 05 août 2009 20:17

LA COLÈRE

LA COLÈRE
La colère

Dossier : 3 éléments qui nous empêchent d'avoir des relations vraies

1. 3 éléments qui nous empêchent d'avoir des relations vraies

2. La colère

“Maintenant je vais bientôt répandre ma fureur sur toi, Assouvir sur toi ma colère ; Je te jugerai selon tes voies, Je te chargerai de toutes tes abominations. ”
Ezéchiel 7:8

B) LA COLERE

C'est un des plus grands problèmes quotidiens.
C'est la plupart du temps une réponse automatique à une blessure quelle qu'elle soit :
une émotion secondaire ?

Introduction

Il faut bien le reconnaître, la colère est un trait universel de la race humaine !
C'est un sentiment riche en termes : irritation, emportement, rage, exaspération,
ressentiment, courroux, acrimonie, indignation, fureur, grogne, énervement, agacement,
hostilité, contrariété...les mots ne manquent pas pour décrire ce que nous ressentons tous par moments.

L'hébreux de l'Ancien Testament emploie onze termes différents pour la colère.
Cependant, comment maîtriser notre colère ? Le chrétien doit-il se mettre en colère ?
Voilà les questions que nous voulons traiter dans cet enseignement.

La colère : une expérience individuelle et personnelle

Nos sentiments sont personnels à chacun. Ralph Waldo
Emercon dit : "Nous bouillonnons à des degrés différents".
La colère est une expérience individuelle et personnelle que chacun vit selon ses croyances,
ses attentes, son vécu.

Mais la colère n'appartient pas seulement à l'homme, Dieu aussi ressent la colère.
Contre Israël il déclare:

Ezéchiel 7:8 :
“Maintenant je vais bientôt répandre ma fureur sur toi, Assouvir sur toi ma colère ;
Je te jugerai selon tes voies, Je te chargerai de toutes tes abominations. ”

Si Dieu peut se mettre en colère par rapport à certaines choses, nul ne peut prétendre
que d'être en colère est un péché.

Une définition de la colère

Essayons de donner une définition à ce sentiment que nous appelons la colère:
La colère est un sentiment qui surgit lorsque nos objectifs, nos valeurs ou nos attentes sont bloqués,
ou lorsque notre valeur personnelle est atteinte.

Il s'agit de comprendre que la colère est, premièrement, un sentiment comme les autres.
C'est une expérience émotionnelle qui est neutre en soi, car un sentiment n'a pas de valeur morale
– il n'y a pas de "bon" sentiment et de "mauvais" sentiment.
Cependant, la manière que nous choisissons d'exprimer nos sentiments
est une question que nous devons considérer.

Mieux comprendre notre colère

Le point de départ, pour bien gérer notre colère, est de faire la différence entre l'expérience de la colère
et l'expression de la colère, comme le fait:

Ephésiens 4:26 :
[Louis Segond 1910] “Si vous vous mettez en colère ,
ne péchez point; que le soleil ne se couche pas sur votre colère, ”

Ce verset reprend un verset dans les Psaumes :

Psaumes 4:4 :
[Louis Segond 1910] “ Tremblez , et ne péchez point;
Parlez en vos coeurs sur votre couche, puis taisez -vous.
-Pause. ”

Cela laisse bien entendre que le fait de se sentir indigné peut être normal et acceptable.
Nous avons vu que nous faisons tous l'expérience de la colère, Dieu inclus.
Le problème n'est donc pas la colère en soi, mais ce que nous en faisons.

Nous exprimons indirectement notre colère :

- en évitant la personne
- en adoptant une communication non directe et caractérisée par de petites confrontations
- en employant un humour qui dévalorise l'autre
- en riant ou en souriant lorsque la personne a un malheur
- en usant de sarcasme ou de cynisme
- en minimisant la douleur de l'autre, peut-être en se moquant de lui ou en paraissant désinvolte
- en cherchant la perfection chez l'autre, ou en pinaillant lorsque les choses ne sont pas à leur place
- en refusant de coopérer
- en faisant des rêves agressifs ou violents
- en souffrant d'insomnie
- en faisant une dépression
- en étant physiquement tendu
- en bâillant ou en s'endormant à des moments inopportuns
- en adoptant un style de vie de communication excessivement gentil ou poli
- en paraissant toujours positif, joyeux et imperturbable
- en ayant des comportements autodestructeurs (négligence de soi, automutilation, se rendre malade etc...)

Nous devons apprendre à exprimer notre colère.

Il existe au moins quatre manières générales d'exprimer la colère :

Par la répression, par le refoulement, par l'expression, par la confession.

Nous faisons des choix dans l'expression de notre colère :

Le fruit de l'esprit est, entre autres, la patience, la douceur et la maîtrise de soi. (Galates 5:22)
Si nous sommes exhortés à nous maîtriser, c'est que cela est possible!

Cependant, nous avons parfois tendance à croire
que lorsque nous sommes sous le coup de la colère,
nous ne pouvons que lui accorder l'expression apparemment urgente et enflammée qu'elle demande.
En réalité, lorsque nous ressentons la colère monter en nous, nous choisissons de l'exprimer de différentes manières selon les circonstances.
Nous subissons aussi l'influence d'autres chrétiens qui nous font croire qu'un chrétien ne devrait jamais
se mettre en colère. Alors, nous ne pouvons pas faire autrement que de nier, réprimer ou refouler notre colère.

Une des clés pour apprendre à mieux gérer la colère
est de prendre le temps qu'il faut pour comprendre son origine.
Nous avons dit que la colère est un sentiment qui surgit lorsque nos objectifs,
nos valeurs, ou nos attentes sont bloqués, ou lorsque notre valeur personnelle est atteinte.

1) Parfois la colère surgit lorsque nous avons un objectif qui est bloqué.

Un objectif, c'est quelque chose de concret que je veux atteindre. Cependant, lorsque je ne peux pas
avoir ce que je veux, je ressens de la colère. Si je veux arriver à l'heure quelque part,
mais que quelqu'un me retarde, je vais ressentir une certaine irritation,
car mon but d'arriver à l'heure aura été bloqué.
Combien de fois nous sommes-nous mis en colère lorsque la voiture
qui est devant nous avance lentement !
Ce n'est pas étonnant que les routes soient remplies de personnes qui sont impatientes au volant,
car notre objectif d'avancer rapidement est souvent bloqué.

Cela nous étonne-t-il de voir Dieu en colère ?

Pourtant, c'est une émotion qui fait bien partie de son répertoire; puisque Dieu se met en colère,
nous ne pouvons pas dire que le fait d'être en colère est un péché. Dans les évangiles,
nous voyons Christ exprimer sa colère, mais toujours de façon appropriée et contrôlée
( voir Marc 3 v 5 ou 10 v 14) Voilà bien un défi pour nous.

Aristote a dit : "N'importe qui peut se mettre en colère, ça c'est facile.
Mais en colère contre la bonne personne, dans la bonne mesure, au bon moment, pour la bonne raison
et de la bonne manière, ce n'est pas facile".

2) La colère surgit aussi lorsqu'il y a une infraction de nos valeurs

Nos valeurs sont nos croyances par rapport au mal et au bien. Une valeur est un principe, ou un critère,
selon lequel nous mesurons la moralité de nos pensées et de nos actions et celle des autres.
Lorsqu'il y a une violation de notre sens de justice, nous ressentons la colère, ou lorsqu'une situation
ou une personne porte atteinte à des valeurs comme l'honnêteté ou l'équité,
nous nous mettons aussi en colère.

Dans Genèse 37,

les frères de Joseph à cause du favoritisme avec lequel leur père agissait.
Lorsque nous sommes confrontés à des injustices dans nos vies ou à la misère dans ce monde,
que nous lisons dans nos journaux et que nous voyons sur nos écrans de télévision,
nous ne pouvons qu'exprimer, comme le psalmiste, notre indignation:

Psaumes 94:2-4 :
[Louis Segond 1910] “Lève -toi, juge de la terre !
Rends aux superbes selon leurs oeuvres ! Jusques à quand les méchants,
ô Eternel ! Jusques à quand les méchants triompheront -ils? Ils discourent ,
ils parlent avec arrogance; Tous ceux qui font le mal se glorifient . [...] ” »
suite ”

3) Notre colère est engendrée aussi lorsque nos attentes sont déçues

Les attentes que nous avons par rapport aux comportements des autres, ou par rapport à certains évènements. Si une situation ne répond pas à nos attentes, nous réagissons parfois avec colère.
Certains chrétiens veulent célébrer le repas du Seigneur tous les dimanches ;
d'autres n'ont pas cette même attente. Certains aimeraient que la louange soit dynamique
et contemporaine ; d'autres s'attendront à quelque chose de plus calme et de traditionnel.

Ces différents avis ne sont pas du domaine de la moralité, mais de nos préférences.
(Cependant, nous cherchons quelquefois à défendre nos différences,
comme si elles étaient des principes universels, versets bibliques à l'appui !).
Il se peut que, la plupart du temps, notre colère dans la vie soit liée au fait que les autres ne répondent pas
à nos attentes, qu'ils ne font pas ce que nous croyons qu'ils devraient faire.
Il convient alors d'examiner nos attentes pour discerner si elles sont réalistes et légitimes.

4) La colère vient aussi lorsque notre sens de valeur personnelle est atteint.
Quand nous sommes critiqués ou dévalorisés.

Nous nous sentons blessés et indignés. Les calomnies, les insultes
et le manque de respect nous mettent en colère.
Dieu réagit aussi avec colère quand il est dévalorisé par notre tendance à vouloir adorer autre chose
que lui, tel que l'argent, le pouvoir et le succès.

Ces choses sont des formes d'idolâtrie, parce que Dieu seul est digne d'avoir la première place
dans nos vies. Souvenons-nous combien Dieu a été indigné lorsqu'Israël a fabriqué un veau d'or
et s'est prosterné devant lui (Gen.32).

Que faire de notre colère ?

Nous venons d'examiner les causes de la colère, et de les voir illustrées dans la vie de Saül.
Il s'agit maintenant de voir quelques principes bibliques pour gérer notre colère de manière biblique
et appropriée.

1. Comprenons la différence entre l'expérience et l'expression de la colère

Bien comprendre la différence entre l'expérience de la colère
et son expression nous permettra d'honorer ce que nous ressentons sans chercher à le nier,
le cacher ou le refouler.

2. Donnons-nous le temps d'évaluer les choses

Evaluons nos attentes, nos croyances et nos objets. Sont-ils vraiment raisonnables et réalistes ?

Y a-t-il une autre façon de voir les choses ? Quelles étaient les intentions de celui qui m'a fait du mal ?
Est-ce que cette personne cherchait vraiment à me faire du mal, ou est-ce qu'elle a agi par mégarde,
par manque de sensibilité ou sans connaissance de cause ?
Est-ce que celui qui m'a fait du tort croyait m'aimer ?

3. Choisissons le moyen d'expression le plus approprié

Comment allons-nous choisir d'exprimer notre colère sans perdre la maîtrise de nous-mêmes ?
Comment allons-nous, selon Eph.4 :26, nous mettre en colère sans pécher ?

Il est impératif que nous considérons l'expression de notre colère comme un choix.

Nous ne sommes pas responsables du mal que l'on nous fait,
mais nous sommes responsables de notre réaction au mal.
Etre en colère n'est pas forcément un choix que nous faisons ,
mais l'exprimer de telle ou telle manière est un choix dont nous devons être conscients.

Lorsque nous sommes en colère, trois options se présentent à nous :
éviter, agresser ou résoudre.

Lorsque nous choisissons d'éviter l'autre, nous adoptons en général des comportements passifs, agressifs, comme la bouderie, la non-coopération, la sourde oreille, le sarcasme, etc. (voir la liste ci-dessus).

Lorsque nous choisissons d'agresser l'autre, nous cherchons la vengeance.

La solution biblique est de résoudre notre colère.
La meilleure manière de la faire est d'en comprendre l'origine et la cause,
et d'en parler à la personne.

Jean-Claude et Marie-Claire BUIS
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# Posté le mercredi 05 août 2009 10:11

LA JOIE DU SEIGNEUR EST LA FORCE

LA JOIE DU SEIGNEUR EST LA FORCE
Découvrez la plus petite femme du monde ! Elle mesure 55,88 cm et... mène une vie normale ! Regardez !

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Mignonne comme tout, cette adolescente indienne de 15 ans adore se maquiller. Sa particularité, à part boire des litres de Pepsi, est de mesurer 55,88 centimètres et de peser 5,25 kilos. Jyoti Amge est donc la femme la plus petite du monde !

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# Posté le mercredi 29 juillet 2009 15:03

Réévaluer notre vie

Réévaluer notre vie
* Prédication
* Témoignage
* Etude
* E-book
* Pensée
* Exhortation
* Anecdote

“J'ai été faible avec les faibles, afin de gagner les faibles. Je me suis fait tout à tous, afin d'en sauver de toute manière quelques-uns. ”
1 Corinthiens 9:22

Jésus a dit : « Allez et prêchez la Bonne Nouvelle à toute créature ». Oui, mais comment ? Il ne donna aucun conseil quant à la mise en pratique de ce commandement. Nous n'avons reçu aucune méthode pour l'évangélisation ; Il nous a seulement donné le commandement d'aller partout dans le monde et laisse apparemment ce dernier à la merci de notre bon sens et de notre jugement. Dieu est ainsi ! Il aime nous donner la responsabilité d'organiser les choses sur cette terre. Il nous donne la sagesse.

Concernant la pratique, l'apôtre Paul a seulement dit un jour :

1 Corinthiens 9:22 :
[Louis Segond 1910] “J'ai été faible avec les faibles, afin de gagner les faibles. Je me suis fait tout à tous, afin d'en sauver de toute manière quelques-uns. ”

Pour nos campagnes d'évangélisation CfaN, nous prions Dieu de nous donner de la sagesse puis nous nous retrouvons ensemble pour discuter de la mise en place et des aspects pratiques. Dieu a toujours honoré nos investissements en argent, temps et sacrifice, et nous a toujours conduits dans « un cortège de triomphe ».

Le grand commandement que Jésus nous a donné ne peut pas être accompli de façon routinière mais est destiné à brûler avec passion dans les c½urs et les âmes par le Saint-Esprit. Les jours de cette nouvelle année 2009 sont devant nous comme une route où nous attendent toutes sortes de nouvelles circonstances et situations. Mais nous leur ferons face et avancerons par la puissance de Dieu.
L'Evangile : le sujet prépondérant

Notre message est, comme nous l'avons mentionné ci-dessus, d'une importance capitale, car il est en rapport direct avec la destinée de personnes individuelles et également de nations. La réaction d'une nation au message du Christ a un impact sur sa destinée, pour le meilleur ou pour le pire. L'Evangile est une affaire de vie ou de mort partout dans le monde aujourd'hui. Malgré les revendications très vives d'autres religions, la courbe de croissance du christianisme est plus forte que toutes les autres et ne dépend pas de conversions forcées ou d'adhésions par naissance. Comme par exemple, le groupe pentecôtiste-charismatique qui, à lui seul, a connu une telle croissance, qu'en l'espace de 100 ans il comptait la moitié des effectifs atteints par les chrétiens du monde entier en 1900.

L'aube du millénaire présent a été anticipée comme une nouvelle époque de bon augure. Le 1er janvier 2000 (ou même 2001) aurait sûrement une signification particulière, théâtrale, ou serait même peut-être la date du retour de Christ sur terre. Son retour et les signes avant-coureurs devinrent le sujet d'intérêt de nombreuses discussions malgré les avertissements de Jésus :

Actes 1:7 :
[Louis Segond 1910] “ Il leur répondit : Ce n'est pas à vous de connaître les temps ou les moments que le Père a fixés de sa propre autorité. ”

Il leur rappela – ainsi qu'à nous – que chacun de nous a un appel et une destinée singulière aussi longtemps que nous sommes sur terre. Nous sommes, tout comme Paul, « en charge de l'Evangile ».

Christ passa la dernière heure la plus cruciale de Sa vie sur terre, à nous rappeler que notre appel était d'être Ses témoins. Ceci ne signifie pas une action d'évangélisation coup de poing qui dure dix ans mais une mission qui a commencée le jour de la Pentecôte et qui doit se prolonger jusqu'au retour de Jésus sur terre. Voilà la période de temps de cet appel et « Aujourd'hui est le jour du Salut ». Nous sommes toujours dans cet « aujourd'hui » tout comme l'étaient les premiers disciples et apôtres.
La direction pour 2009

Le Nouvel Age avait promis la félicité de l'ère du Verseau, avec un monde dirigé par des Vénusiens au c½ur généreux. Ces faux pronostics ont été par convenance relégués à l'oubli. Mais l'Evangile, quant à lui, illuminera toute la surface de cette terre. Les armées d'intercesseurs du 19ème siècle y crurent et des générations antérieures de pionniers intrépides se jetèrent dans cette « mission impossible ». Certains emmenèrent avec eux leur cercueil car ils savaient que leur vie en tant que témoins serait brève. Aujourd'hui, l'évangélisation mondiale est devenue possible. Nous avons la foi de pouvoir accomplir notre appel. Alors à la tâche ! Ceci est l'ordre de notre capitaine pour l'année 2009. Ceci est sur l'agenda de Dieu. Qu'en est-il du nôtre ?

Mais, sommes-nous livrés à nous-mêmes ? Est-ce que le Seigneur nous donnerait une tâche, en nous laissant nous « dépatouiller » à l'autre extrémité de la terre – sans vraiment s'intéresser à ce que nous faisons ? Ce n'est pas le Jésus que je connais. Il montre toujours dans Ses paroles Son intérêt pour nous, tout comme Paul, le pionnier et le leader apostolique de la mission internationale de tous les temps. Voyons d'un peu plus près son ministère.
Qui ira pour nous ?

Le merveilleux chapitre de 2 Corinthiens 6 est pour nous tous comme une porte ouverte vers le ciel d'où nous entendons l'appel : « Qui ira pour nous ? ». Dans ce passage de la Bible, se cachent beaucoup plus de passion et d'amour que dans n'importe quel autre roman ; c'est le cri du c½ur de Paul, un homme précieux, victorieux de son propre moi et toujours plus semblable Christ. Il était prêt à mourir s'il le fallait et ne faillit jamais jusqu'à ce que sa tâche soit accomplie. Cette tâche nous a été transmise aujourd'hui, dans un monde qui est bien moins dangereux ; il a changé et est devenu ce qu'il est aujourd'hui en raison de l'engagement passionné de ces hommes et de ces femmes à faire connaître le Nom de Jésus.

2 Corinthiens 6:4-5 :
[Louis Segond 1910] “Mais nous nous rendons à tous égards recommandables , comme serviteurs de Dieu, par beaucoup de patience dans les tribulations, dans les calamités, dans les détresses, sous les coups, dans les prisons, dans les troubles, dans les travaux, dans les veilles, dans les jeûnes; [...] ” » suite ”

Ensuite la grâce merveilleuse de Dieu devient tangible, imprégnant Ses paroles d'une douceur sans prétention : « Par la pureté, par la connaissance, par la patience, par la bonté ». Quels traits de caractère !

Puis le secret est donné dans le verset 7 ; il communique force et capacité afin que nous empruntions la même voie tracée par les apôtres ; c'est un secret qui n'a rien de caché mais qui nous est révélé par la Parole de Dieu :

2 Corinthiens 6:7 :
[Louis Segond 1910] “par la parole de vérité, par la puissance de Dieu, par les armes offensives et défensives de la justice; ”

Mais dans les versets 8 à 10, Paul décrit les réactions tantôt bonnes, tantôt mauvaises qu'il rencontra dans cette époque romaine idolâtre au fil de ses nombreux voyages et de ses observations continues. C'est un compte-rendu stupéfiant. Tous les livres du monde d'aventures humaines ne sont rien en comparaison.

2 Corinthiens 8:10 :
[Louis Segond 1910] “ C'est un avis que je donne là-dessus, car cela vous convient , à vous qui non seulement avez commencé à agir , mais qui en avez eu la volonté dès l'année dernière. ”

Mais lisez ce chapitre vous-même car je l'ai raccourci. Lisez-le à voix haute et vos yeux se rempliront de larmes. Parmi toutes les histoires jamais écrites, seul l'Evangile relate celle d'un homme capable de confesser de telles choses. Aucune annale de batailles héroïques n'a un tel chapitre.

Il a souvent été dit que Paul voyageait, seulement dirigé par le Saint-Esprit et c'est pour cette raison que Dieu était avec lui partout où il allait. Les comptes-rendus de ses voyages missionnaires pionniers commencent au chapitre 13 des Actes et se terminent par son arrestation dans le chapitre 21. La conviction profonde de l'appel divin de Paul transparaît dans chaque chapitre, même pendant toute la période de son arrestation jusqu'à Rome. Ces circonstances néfastes ne représentaient en rien un obstacle à continuer son ½uvre c'est-à-dire à faire connaître Christ au monde, au monde connu à cette époque.

1 Corinthiens 9:19 :
[Louis Segond 1910] “Car, bien que je sois libre à l'égard de tous, je me suis rendu le serviteur de tous, afin de gagner le plus grand nombre. ”

Voici le récit qui a été conservé. Des allusions aux directives divines qu'il reçut tout au long de ses voyages commencent avec l'appel qu'il reçut à Antioche par l'imposition des mains et l'exercice du ministère prophétique. Mais il connaissait déjà la tâche que Dieu lui avait confiée, en Actes 13 : 1-3. Les neuf chapitres sur ses voyages décrivent une odyssée herculéenne qui dura plusieurs années. Environ 18 ou 20 villes où Paul prêcha sont citées mais généralement Paul traversait des régions entières comme dans:

Actes 15:41 :
[Louis Segond 1910] “ Il parcourut la Syrie et la Cilicie, fortifiant les Eglises. ”

Les détails de ces voyages dans les nombreuses villes, villages et régions qu'il traversa, n'apparaissent pas dans l'Evangile.

Il se rendait toujours si possible d'abord dans la synagogue d'une ville. Ceci signifiait des centaines de décisions prises au quotidien. Mais durant toutes ces années, nous ne trouvons que six exemples de directives que Dieu lui donna directement. Il était conduit. Peut-être que Paul a cherché la face de Dieu mais l'Ecriture ne le rapporte pas. Paul s'attribua seul l'entière responsabilité pour tout ce qu'il faisait.
La volonté de Dieu pour nos vies nous a déjà été révélée

Certains ne font rien que d'attendre d'être appelés à se mettre à l'½uvre. Nous sommes tous responsables de ce que nous faisons. Nous n'aurons jamais l'excuse de dire : « Dieu m'a dit ». Si nous disons : « Dieu m'a dit » il vaut mieux que cela soit vrai, mais Dieu n'acceptera jamais d'être blâmé pour ce qui n'a pas marché. Nous serons jugés que nous soyons conduits par le diable, par un homme ou par Dieu. Dieu ne se rend jamais Lui-même responsable.

Cette attitude transparaît dans les lettres de Paul : durant ses voyages, il travailla toujours pour son propre compte, pesant le pour et le contre de ses nombreuses circonstances et utilisant les opportunités qui s'offraient à lui. Dans ses lettres du Nouveau Testament, il ne fait aucune allusion ou référence d'une recherche explicite des instructions de Dieu pour savoir que faire et où aller. Paul était mû par la passion de Christ.

La seigneurie de Christ n'est pas une dictature. Notre service pour Lui résulte de l'amour pas de l'esclavage. Sa « volonté bonne et agréable » nous est connue : c'est notre sanctification, c'est le commandement de s'aimer les uns les autres, et d'autres conditions bibliques et spirituelles similaires. Des instructions précises dans le domaine pratique nous sont parfois données mais seulement lorsque Dieu a un objectif très spécial ou amusant comme par exemple dans le récit de Pierre qui fut dirigé par le Saint-Esprit à Césarée pour prêcher à des non-juifs. Ce n'était pas un incident fortuit ni une expérience quotidienne mais c'était une révélation divine qui devait marquer l'époque dans le plan de Dieu.

Psaumes 32:9 :
[Louis Segond 1910] “Ne soyez pas comme un cheval ou un mulet sans intelligence ; On les bride avec un frein et un mors, dont on les pare, Afin qu'ils ne s'approchent point de toi. ”

Dieu guide nos vies. La connaissance de Sa volonté n'est pas réservée à une élite qui seule a le droit de s'approcher de Lui. Il s'occupe de nous :

Romains 8:14 :
[Louis Segond 1910] “car tous ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu sont fils de Dieu. ”

Nous n'entendons pas toujours une voix audible et des mains angéliques se saisissent rarement des nôtres. Mais nous ne manquons pas de sagesse – ou nous ne devrions pas en manquer. Un cheval n'a aucune sagesse pour le guider et a besoin d'une traction sur les rênes pour être dirigé. Nous ne sommes pas des chevaux.
Quelle sera notre force motrice ?

Le Seigneur utilise nos chemins pour nous tester. Quelles sont nos motivations ? Les avantages personnels ? Il y a beaucoup d'inspirations bonnes et justes qui stimulent l'amour. Mais sans doute, la plus grande de toute est d'obéir à l'appel de Christ : « Allez de par le monde et prêcher la Bonne Nouvelle à toute créature ». Voilà également l'½uvre de Dieu. Une ½uvre privilégiée qui en étant accomplie vous fera connaître une joie inconnue sur ce globe. Nous rendons même le ciel plus heureux.

L'Evangile réévalue nos vies. La croix est l'instrument de Dieu pour reformer nos objectifs et nos raisons d'être.

L'Evangile est ainsi : nous l'embrassons et il nous étreint, nous confère une puissance magnétique, nous conduit, nous amène dans des endroits où seul l'amour va, et nous incite à faire des choses que seul l'amour pense à faire, que Seul Celui qui est amour aimerait accomplir s'Il a la chance de trouver quelqu'un qui est prêt à le faire. Le pourra-t-Il ?

Que cette année soit une année de victoire de l'Evangile !
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# Posté le mardi 28 juillet 2009 14:57

IL Y A ENCORE DE L'ESPERANCE EN JESUS CHRIST POUR TOI

IL Y A ENCORE DE L'ESPERANCE EN JESUS CHRIST POUR TOI
Marchez dans la charité, à l'exemple de Christ,
qui nous a aimés, et qui s'est livré lui-même à Dieu pour nous comme une offrande
et un sacrifice de bonne odeur.

Ephésiens 5:2
LSG

C'est là vraiment que l'Éternel est magnifique pour nous:
Il nous tient lieu de fleuves, de vastes rivières,
Où ne pénètrent point de navires à rames,
Et que ne traverse aucun grand vaisseau.

Que le Dieu de l'espérance vous remplisse de toute joie
et de toute paix dans la foi, pour que vous abondiez en espérance,
par la puissance du Saint Esprit!

Romains 15:13
LSG

Romains 15:13
LSG
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# Posté le lundi 27 juillet 2009 15:18

PASSAGERE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

PASSAGERE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Nos légères afflictions du moment présent
produisent pour nous, au delà de toute mesure, un poids éternel de gloire,
parce que nous regardons, non point aux choses visibles,
mais à celles qui sont invisibles; car les choses visibles sont passagères,
et les invisibles sont éternelles.

2 Corinthiens 4:17-18

LSG
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# Posté le lundi 27 juillet 2009 15:08

Modifié le mardi 28 juillet 2009 14:32

On ne peut pas payer les bénédictions de Dieu

On ne peut pas payer les bénédictions de Dieu
2 Rois 5:16 :
[Louis Segond 1910] “Elisée répondit : L'Eternel, dont je suis le serviteur , est vivant ! je n'accepterai pas. Naaman le pressa d'accepter , mais il refusa . ”

En lisant cette Ecriture dans son contexte, nous découvrons que Naaman voulait payer Elisée pour sa guérison. Les gens cherchent à faire de même aujourd'hui. Ils donneraient des milliers de dollars, juste pour être guéris. Mais ils ne comprennent pas qu'on ne peut pas payer les bénédictions de Dieu.

Un jour dans une ligne de prière un monsieur me mit une liasse de billets de banque dans la main. Je ne sais pas combien de billets il y avait, ni s'ils étaient de grande valeur ou non. Mais il me pressait d'accepter une énorme liasse de billets entourée d'un élastique. «Mais non, reprenez-les» protestai-je. «Je ne peux pas les prendre. Et non monsieur, reprenez cet argent. Je ne peux pas l'accepter.» Il agit ainsi parce qu'il était si ravi d'avoir reçu sa guérison. Mais les ministres ne devraient pas accepter de l'argent en échange de prières de guérison. Si quelqu'un veut mettre de l'argent dans l'offrande et si le ministre n'en sait rien, pas de problème. Mais il ou elle ne devrait pas accepter de l'argent de la part de quelqu'un en échange de la guérison.

Quand le Seigneur m'apparut en vision en 1950, il m'avertit : «Il y a deux choses dont tu dois te méfier. Une de ces choses c'est l'argent. Continue à recevoir les offrandes comme tu le fais déjà. Tu ne dois pas demander de paiement pour ton ministère» (1 Corinthiens 9 :18).

Au fil des années beaucoup d'enfants ont été délivrés. Nous avons vu sautiller des enfants guéris de polio. Les parents auraient donné des milliers de dollars pour la guérison de leurs petits enfants estropiés. Mais le Seigneur m'ordonna : «Ne demande pas de paiement. Reçois seulement des offrandes. Fais attention en ce qui concerne l'argent. Beaucoup de ceux en qui j'ai placé mon Esprit et que j'ai appelé à un tel ministère sont devenus mercenaires et ont perdu l'onction.»

Une bonne déclaration :
Les bénédictions de Dieu sont gratuites. Je n'ai qu'à les recevoir. Pas question de les mériter, ni de les payer. Tout ce que je dois faire, c'est remercier Dieu pour elles.
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# Posté le lundi 27 juillet 2009 05:10

PAROLE INSPIRÉE

PAROLE INSPIRÉE
Date et Lieu :

Du 18 au 19 Juillet 2009 au Gosier
Allée Henri Salvador Route de la Riviera 97122 Gosier

Du 25 au 26 Juillet 2009 à Baillif
71 Impasse Roland Garros 97123 Baillif

Tarif :

Entrée Gratuite
Participation Libre

Programme :

Enseignement du Pasteur Gem KAKOU
Prestation Musicale du Groupe EXALTATION et de la Chântre Magali FURTADE

Sessions :

Samedi 18 à 18H
Dimanche 19 à 18H

Culte spécial le Dimanche 19 à 10H

Samedi 25 à 18H
Dimanche 26 à 18H

Culte spécial le Dimanche 26 à 10H

Plus d'infos :

Tél : 05 90 26 45 06 / 06 90 33 42 97
E-mail.
Web : http://www.gemkakou.org

Source : Aucune - Gem Kakou Ministère
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# Posté le lundi 27 juillet 2009 04:45